Il ausculte le ciel et voit s'étendre l'infini
Miroitant de vermeille il s'éloigne bientôt d'ici.
Mais comment quitter le sol quand dans nos pas incertains,
L'on peut ressentir les bonheurs de veille et le stress du lendemain.
Doucement je semble comprendre ce que je refuse,
De lui ou de moi je ne saurais guère qui abuse.
Après tout c'est un jeu imprudent et peut être perdu
Qui sera celui qui avant l'autre sera le plus Il vite déçu ?
Tampi si le monde veut me paraître cruel, je le prendrais du bon côté. Au milieu de cette image de pessimiste éternelle, il règne pourtant une trappe. Qui sait elle m'a peut-être déjà donné des ailes pour qu'en trébuchant je me rattrape ? J'aime à espérer, à persévérer dans mes rêves, même s'il s'est avéré que c'est un peu comme un abcès que je crève. Quand je sommeil je me sens prés de toi, même si je ne te vois pas, j'ai le sentiment que tu es là. Une fois de plus je me trompe encore. Il m'a pourtant semblé entrevoir quelque chose mais finalement l'idée n'est peut être pas si rose. Pourquoi cela ne marche jamais comme je le voudrais, pourquoi est ce que sans cesse j'ai des questions à me poser ?... Oui j'attend je laisse faire, mais je suis peut être tombé sur la mauvaise affaire. Ce ne serait qu'une fois de plus après tout, quand on a vécu un rien on peut toujours revivre un tout.
Je fais comme si je m'en moquais, comme si rien ne s'était jamais passé, mais j'ai bien du mal à ne pas y songer. Que dirais tu si tu étais là ? Sûrement que je ne devrais pas me prendre la tête avec des choses comme celle là. Mais je crains que comme moi tu ne sois guère bien placé pour discuter de ce genre d'idées. J'ai l'impression d'être à des années lumières de cette pièce, si pâle, dans laquelle je me sens quelque peu mal. Je ne suis ni ici ni ailleurs, je n'arrive pas à rire ni à exprimer des pleurs... et pourquoi faire, je n'ai pas envie de pleurer, pour ce qui est de cela je crois que je l'ai suffisamment fait.
Car si la place n'appartient à personne aujourd'hui, quoiqu'elle t'appartient un peu, j'ai donné tout mon c½ur à quelqu'un qui rendait malheureux. Je le sens bien rien ne sera plus jamais pareil. Je ne peux plus faire confiance aux gens et pourtant j'ai parfois envie d'en donner tant. Comprend moi je ne veux plus me faire avoir, mais il reste encore et toujours un espoir. Que serait ma vie sans mes rêves, je me monte un peu un manège mais après tout si je n'ai plus d'envie je n'ai plus rien du tout. Je stagne je ne joue plus, le son de ta guitare quelque fois me tue. Je l'entends dans mes souvenirs comme le son de ta voix, qui tout près de mon oreille me demande si j'ai froid...
Elle chante avec harmonie ces mots éphémères et lointains, me laissant le gout amer d'un souvenir, d'un câlin. J'ai froid maintenant oui mais il n'y a personne pour me réchauffer pour autant. J'ai besoin de tes mains, de la couleur de tes yeux, du bien être qu'ils m'apportent quand je suis avec eux. Je suis prête à recommencer autre chose même si ce n'est pas garantis, qu'adviendra t-il si je n'ose ? Déjà l'on m'a mis dans le doute et je prends peut être une mauvaise route, mais au contraire m'a-t-on tromper pour que je ne puisse pas me retrouver à tes côtés ? Pourquoi m'a dis ça l'autre soir ? Etait ce pour me decevoir ou était ce encore une autre histoire ? Comment savoir à qui je dois faire confiance, puisque même dans mes preuves je me trouve des méfiances ?...
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C'est clair ma ayyuuu tsé le temps que ca ma pris!! mais chui hyper fiere du resultat!! loool ouai tsé kan ta riena foutre et ke tu badtrippe ba ta rien d autre a faire ke de pondre des textes qui finalement ne vont pas mener bien loin]