Un nouvel espoir pour les artistes,un nouvel espoir pour la musique

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# Posted on Wednesday, 06 August 2008 at 10:40 AM

Même sous la torture une seconde je ne voudrais etre un chanteur Fabien duclerc

Même sous la torture une seconde je ne voudrais etre un chanteur                                                                                                            Fabien duclerc

'C'est pas ta faute si c'est la tempête,
la marée haute, dans ta tête.
Ça tangue et tu t'en veux,
amarrée comme tu peux.'

Alors je m'installe, une fois de plus, espérant trouver les bons mots, pour exposer ,convenablement, mes réflexions troublées troublantes.Je pense pour ne pas songer. J'écris pour mieux me souvenir. Je photographie, pour le plaisir de le voir revenir. Cette frivole jeunesse me plait bien.
Mais on entre dans une sorte de combat acharné, pour retenir ce foutu temps, qui file bien trop vite sur sa longue route, et sans même nous prendre au passage, il continue d'avancer sans se soucier de nos envies, nos rêves et nos folies, que nous pourrions réaliser seulement dans cette tranche d'âge, la meilleure de toutes.
Je ne comprend pas en quoi on pourrait se pleindre. Pour moi, la vie serait la reproduction parfaite de la mer : Parfois tumultueuse, effrayante par ses grandes vagues qui ne cessent que temporairement, on pourrait cependant se frayer un chemin dans notre petite barque, lorsque la tempête s'arrête, laissant place a un immense paysage, calme et paisible, celui qui correspond au bien être, la joie de vivre l'instant présent.
Je voudrais simplement que chacun prenne conscience des plaisirs simples, du peu d'importance des misères quotidiennes, qui nous font oublier bien trop souvent combien il est important de vivre, simplement et inlassablement.


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# Posted on Wednesday, 06 August 2008 at 5:57 AM

Vive le vent de l'hiver et la chanson de Prevert continu sa route à l'envers je ne suis pas chrétienne mais de tout je me souvien.......

Un profond ressentiment d'acariâtreté vient troubler mon être, comme un retour perpétuel sur soi même, un passé qui nous traque qui nous harcèle. Pourtant cette suave douleur ne fait qu'anesthésier un corps qui ne parvient plus à suivre l'esprit. Mon regard se perd ou du moins il ne sait plus s'il observe quelque chose. Nous rêvons éveillé devant un écran lumineux, une chimère de tribulation voguant dans nos esprits. Ici notre histoire débute et là elle se fige pour n'être en vérité que l'½uvre d'une continuité parfaite. Nous luttons contre notre sommeil tout en essayant de garder emprise sur une tangibilité qui s'est d'ores et déjà dérobé sous nos enjambées.

Pourtant nous cherchons éperdument à fouler le sol de la pointe de nos pieds, sans véritablement ressentir quelque chose de palpable. Nous poursuivons notre route céleste, notre chemin d'Etoiles... Ainsi nous remercions Morphée de laisser quelques poussières astrales, emplirent nos espoirs de lumière et de placidité. Puisque ici je m'en vais... Je talonne mon futur comme un ininterrompu présent éphémère. Puisse la raison nous apprendre à ne point nous éprendre des jeux que l'on nous tire si finement derrière le dos, telles des ficelles muselant le pantin de notre périple. Le pire étant que nous sommes responsables de ses passions dont nous nous embarrassons interminablement, et même peut être inlassablement.

Le rêve nous porte, il guide notre sommeil pour nous emmener là où ,peut être, nous ne serions jamais allés. Vers d'autre monde, exclusivement l'histoire d'une soirée, de quelques misérables heures que nous savons si bien égarer. Parce que ces instants ne nous appartiennent qu'à moitié, ils fuient comme le vent, nous ne sommes pas en mesure de le paralyser, ou du moins pas indéfiniment. Quand vient ainsi ces laps de temps au combien insolites, vers quoi ou qui, devons nous, ensuite, nous tourner pour qu'enfin la réalité puisse nous revenir sans pour autant nous séparer brutalement de cette torpeur, à laquelle nous nous sommes malgré tout bien accoutumés ? Vers qui ? Si ce n'est nous...

Puisque là où nous nous sentons parfois entourés, il n'y a qu'un mince fil qui nous rattache au quadrillage de nos rencontres. Si frêle, si périssable... Et nous nous y suspendons comme pour fermer les yeux devant une réalité qui nous blesse, nous écrase, nous meurtrie... Puis lorsque vient le temps de s'échapper, nous nous défilons, nous avons besoin de fuir mais notre c½ur lui est apeuré par cette destinée. Nous ne sommes plus maître de nous, ni maître de notre avenir, nous nous guidons à l'aveuglette, puisque c'est en réalité cela notre vie. Tracer un chemin, ou plutôt un brouillon imparfait, plein d'imprévue et d'erreur de programmes. Pour vivre il nous faut découvrir... Il nous faut partir... ”I Wish you were here”...

# Posted on Saturday, 22 March 2008 at 10:00 AM

Edited on Saturday, 22 March 2008 at 10:37 AM

I write sins not tragedies

I write sins not tragedies
Il ausculte le ciel et voit s'étendre l'infini
Miroitant de vermeille il s'éloigne bientôt d'ici.
Mais comment quitter le sol quand dans nos pas incertains,
L'on peut ressentir les bonheurs de veille et le stress du lendemain.
Doucement je semble comprendre ce que je refuse,
De lui ou de moi je ne saurais guère qui abuse.
Après tout c'est un jeu imprudent et peut être perdu
Qui sera celui qui avant l'autre sera le plus Il vite déçu ?

Tampi si le monde veut me paraître cruel, je le prendrais du bon côté. Au milieu de cette image de pessimiste éternelle, il règne pourtant une trappe. Qui sait elle m'a peut-être déjà donné des ailes pour qu'en trébuchant je me rattrape ? J'aime à espérer, à persévérer dans mes rêves, même s'il s'est avéré que c'est un peu comme un abcès que je crève. Quand je sommeil je me sens prés de toi, même si je ne te vois pas, j'ai le sentiment que tu es là. Une fois de plus je me trompe encore. Il m'a pourtant semblé entrevoir quelque chose mais finalement l'idée n'est peut être pas si rose. Pourquoi cela ne marche jamais comme je le voudrais, pourquoi est ce que sans cesse j'ai des questions à me poser ?... Oui j'attend je laisse faire, mais je suis peut être tombé sur la mauvaise affaire. Ce ne serait qu'une fois de plus après tout, quand on a vécu un rien on peut toujours revivre un tout.

Je fais comme si je m'en moquais, comme si rien ne s'était jamais passé, mais j'ai bien du mal à ne pas y songer. Que dirais tu si tu étais là ? Sûrement que je ne devrais pas me prendre la tête avec des choses comme celle là. Mais je crains que comme moi tu ne sois guère bien placé pour discuter de ce genre d'idées. J'ai l'impression d'être à des années lumières de cette pièce, si pâle, dans laquelle je me sens quelque peu mal. Je ne suis ni ici ni ailleurs, je n'arrive pas à rire ni à exprimer des pleurs... et pourquoi faire, je n'ai pas envie de pleurer, pour ce qui est de cela je crois que je l'ai suffisamment fait.

Car si la place n'appartient à personne aujourd'hui, quoiqu'elle t'appartient un peu, j'ai donné tout mon c½ur à quelqu'un qui rendait malheureux. Je le sens bien rien ne sera plus jamais pareil. Je ne peux plus faire confiance aux gens et pourtant j'ai parfois envie d'en donner tant. Comprend moi je ne veux plus me faire avoir, mais il reste encore et toujours un espoir. Que serait ma vie sans mes rêves, je me monte un peu un manège mais après tout si je n'ai plus d'envie je n'ai plus rien du tout. Je stagne je ne joue plus, le son de ta guitare quelque fois me tue. Je l'entends dans mes souvenirs comme le son de ta voix, qui tout près de mon oreille me demande si j'ai froid...

Elle chante avec harmonie ces mots éphémères et lointains, me laissant le gout amer d'un souvenir, d'un câlin. J'ai froid maintenant oui mais il n'y a personne pour me réchauffer pour autant. J'ai besoin de tes mains, de la couleur de tes yeux, du bien être qu'ils m'apportent quand je suis avec eux. Je suis prête à recommencer autre chose même si ce n'est pas garantis, qu'adviendra t-il si je n'ose ? Déjà l'on m'a mis dans le doute et je prends peut être une mauvaise route, mais au contraire m'a-t-on tromper pour que je ne puisse pas me retrouver à tes côtés ? Pourquoi m'a dis ça l'autre soir ? Etait ce pour me decevoir ou était ce encore une autre histoire ? Comment savoir à qui je dois faire confiance, puisque même dans mes preuves je me trouve des méfiances ?...



[ C'est clair ma ayyuuu tsé le temps que ca ma pris!! mais chui hyper fiere du resultat!! loool ouai tsé kan ta riena foutre et ke tu badtrippe ba ta rien d autre a faire ke de pondre des textes qui finalement ne vont pas mener bien loin]

# Posted on Sunday, 16 March 2008 at 12:57 PM

Edited on Thursday, 20 March 2008 at 7:48 AM

Talk to me softly there's something in your eyes [...] Something changin' inside you and don't you know...

Talk to me softly there's something in your eyes [...] Something changin' inside you and don't you know...
On n'est pas grand-chose. Un peu d'espoir. De tendresse. De rêve.

D'amour ?
Pas encore. Ca va en choquer certains. Je le sais. Ils font tous des gros yeux quand je leur dis que je ne suis pas. Amoureuse. Pas pour l'instant. A croire que j'ai bâti trop de murs. Autour de ce c½ur. Qui a une fois aimé. Et qui s'est enflammé. J'ai certainement laissé monter trop de barbelés autour de ces rêves qui se vivent à deux. Autour de cette promesse qui étincelle au fond de quatre yeux.

Parce que je ne veux pas vivre un amour rempli de peur et d'inquiétude. De douleur et de désespoir.

Pourtant...
Si certains moments ont un goût d'éternité, c'est bien parce que d'autres ont été balayés par des larmes. Parce qu'il faut un jour connaître l'indifférence et la chute pour apprécier un sourire.

Il m'emmène.
Je m'envole.

Impossible à dire si je l'aime. En tout cas. J'aime la fille que j'étais quand j'étais avec lui. Celle qui avait confiance en elle. Qui reste elle-même depuis la première seconde. Qui s'étouffe de ces moments à deux. De bonheur. Parce que cette fièvre-là reprend doucement des couleurs. De la valeur. C'est peut-être pas quelqu'un de bien. Mais elle était bien avec lui. Un point c'est tout.

Je sais qui je suis.
Aujourd'hui.
Pour le reste.
Ca attendra un peu...

Il est grand temps de rallumer les étoiles

# Posted on Sunday, 10 February 2008 at 9:25 AM

Edited on Sunday, 10 February 2008 at 10:09 AM